Verset 4
« Car, si quelqu'un vient vous prêcher un autre Yeshua que celui que nous avons prêché, ou si vous recevez un autre Esprit que celui que vous avez reçu, ou un autre Évangile que celui que vous avez embrassé, vous le supportez fort bien. »
Il est aussi dit :
Je m'étonne que vous vous détourniez si promptement de celui qui vous a appelés par la grâce de Christ, pour passer à un autre Évangile.
Non pas qu'il y ait un autre Évangile, mais il y a des gens qui vous troublent, et qui veulent renverser l'Évangile de Christ.
Mais, quand nous-mêmes, quand un ange du ciel annoncerait un autre Évangile que celui que nous vous avons prêché, qu'il soit anathème (Maudit)!
Nous l'avons dit précédemment, et je le répète à cette heure: si quelqu'un vous annonce un autre Évangile que celui que vous avez reçu, qu'il soit anathème (Maudit)!
Et maintenant, est-ce la faveur des hommes que je désire, ou celle d'Elohim? Est-ce que je cherche à plaire aux hommes? Si je plaisais encore aux hommes, je ne serais pas serviteur de Christ.
Malheureusement, à la fin des temps, comme certains pourront le comprendre, les croyants n'ont plus de discernement pour la quasi-totalité.
Leur discernement n'est pas lié à la vérité, mais plutôt à des prétendus pasteurs se déguisant en ministres d'Elohim. Ils ne prêtent plus attention à ce que le Seigneur lui-même dit :
Et beaucoup de faux prophètes s'élèveront et en égareront beaucoup. Et, parce que la violation de la torah sera multipliée, l'amour de beaucoup se refroidira.
Et comme les apôtres l'ont annoncé:
Car il viendra un temps où les hommes ne supporteront pas la saine doctrine; mais, ayant la démangeaison d'entendre des choses agréables, ils se donneront une foule de docteurs selon leurs propres désires, détourneront l'oreille de la vérité, et se tourneront vers les fables.
Il y a un autre Esprit qui traîne depuis longtemps, mais les gens ne s'en rendent pas compte.
Pour vous, vous ne vivez pas selon la chair, mais selon l'esprit, si du moins l'Esprit d'Elohim habite en vous. Si quelqu'un n'a pas l'Esprit de Christ, il ne lui appartient pas.
Vivre selon la chair c'est vivre selon le monde :
N'aimez point le monde, ni les choses qui sont dans le monde. Si quelqu'un aime le monde, l'amour du Père n'est point en lui; car tout ce qui est dans le monde, la convoitise de la chair, la convoitise des yeux, et l'orgueil de la vie, ne vient point du Père, mais vient du monde.
Insistons sur ce fait :
Vous demandez, et vous ne recevez pas, parce que vous demandez mal, dans le but de satisfaire vos passions.
Adultères que vous êtes! ne savez-vous pas que l'amour du monde est inimitié contre Elohim? Celui donc qui veut être ami du monde se rend ennemi d'Elohim.
Verset 8
« J'ai dépouillé d'autres Églises, en recevant d'elles un salaire, pour vous servir. Et lorsque j'étais chez vous et que je me suis trouvé dans le besoin, je n'ai été à charge à personne;
car les frères venus de Macédoine ont pourvu à ce qui me manquait. En toutes choses je me suis gardé de vous être à charge, et je m'en garderai. »
De nos jours, certains justifient un salaire pour légitimer la collecte de la dîme. Examinons cela ensemble avec logique : Un véritable imposteur révélerait-il ouvertement à ses victimes qu'il les dépouille ?
Soit nous n'avons pas compris Paul, soit Paul est un imposteur. Paul précise qu'il a reçu un salaire des autres assemblées pour servir ceux auxquels il s'adresse.
Le terme "dépouillé" est utilisé dans le sens de recevoir des biens pour subsister, mais il se considère comme les dépouillés.
Comme nous pouvons le constater ici aussi:
Au milieu de beaucoup de tribulations qui les ont éprouvées, leur joie débordante et leur pauvreté profonde ont produit avec abondance de riches libéralités de leur part.
Ils ont, je l'atteste, donné volontairement selon leurs moyens, et même au delà de leurs moyens, nous demandant avec de grandes instances la grâce de prendre part à l'assistance destinée aux saints.
Et non seulement ils ont contribué comme nous l'espérions, mais ils se sont d'abord donnés eux-mêmes au Seigneur, puis à nous, par la volonté d'Elohim.
Nous avons donc engagé Tite à achever chez vous cette oeuvre de bienfaisance, comme il l'avait commencée.
Paul lui même refusait de recevoir de l'argent de l'assemblée, une telle réaction ne vient pas d'un arnaqueur.
Je n'ai désiré ni l'argent, ni l'or, ni les vêtements de personne.
Vous savez vous-mêmes que ces mains ont pourvu à mes besoins et à ceux des personnes qui étaient avec moi.
Je vous ai montré de toutes manières que c'est en travaillant ainsi qu'il faut soutenir les faibles, et se rappeler les paroles du Seigneur, qui a dit lui-même: Il y a plus de bonheur à donner qu'à recevoir.
Vous vous rappelez, frères, notre travail et notre peine: nuit et jour à l'oeuvre, pour n'être à charge à aucun de vous, nous vous avons prêché l'Évangile d'Elohim.
Quelle est donc ma récompense? C'est d'offrir gratuitement l'Évangile que j'annonce, sans user de mon droit de prédicateur de l'Évangile.
De quel salaire est il question ?
Pourvoyez aux besoins des saints. Exercez l'hospitalité.
Ne portez ni bourse, ni sac, ni souliers, et ne saluez personne en chemin. Dans quelque maison que vous entriez, dites d'abord: Que la paix soit sur cette maison! Et s'il se trouve là un enfant de paix, votre paix reposera sur lui; sinon, elle reviendra à vous.
Demeurez dans cette maison-là, mangeant et buvant ce qu'on vous donnera; car l'ouvrier mérite son salaire. N'allez pas de maison en maison.
Nous comprenons mieux que l'acte de prêcher nécessite un soutien financier, car rien n'est totalement gratuit mais cela peut être aussi en nourriture et logement.
Cela ne signifie cependant pas qu'il faille percevoir une quelconque dîme.
C'est grâce à ces contributions que Paul peut aider et servir ceux à qui il s'adresse.
Cependant, une fois sur place à Corinthe, le comportement était complètement différent de ceux des autres assemblées.
📖 2 Corinthiens 11
- Oh! si vous pouviez supporter de ma part un peu de folie! Mais vous, me supportez!
- Car je suis jaloux de vous d'une jalousie d'Elohim, parce que je vous ai fiancés à un seul époux, pour vous présenter à Christ comme une vierge pure.
- Toutefois, de même que le serpent séduisit Eve par sa ruse, je crains que vos pensées ne se corrompent et ne se détournent de la simplicité à l'égard de Christ.
- Car, si quelqu'un vient vous prêcher un autre Yeshua que celui que nous avons prêché, ou si vous recevez un autre Esprit que celui que vous avez reçu, ou un autre Évangile que celui que vous avez embrassé, vous le supportez fort bien.
- Or, j'estime que je n'ai été inférieur en rien à ces apôtres par excellence.
- Si je suis un ignorant sous le rapport du langage, je ne le suis point sous celui de la connaissance, et nous l'avons montré parmi vous à tous égards et en toutes choses.
- Ou bien, ai-je commis un péché parce que, m'abaissant moi-même afin que vous fussiez élevés, je vous ai annoncé gratuitement l'Évangile d'Elohim?
- J'ai dépouillé d'autres Églises, en recevant d'elles un salaire, pour vous servir. Et lorsque j'étais chez vous et que je me suis trouvé dans le besoin, je n'ai été à charge à personne;
- car les frères venus de Macédoine ont pourvu à ce qui me manquait. En toutes choses je me suis gardé de vous être à charge, et je m'en garderai.
- Par la vérité de Christ qui est en moi, je déclare que ce sujet de gloire ne me sera pas enlevé dans les contrées de l'Achaïe.
- Pourquoi?... Parce que je ne vous aime pas?... Elohim le sait!
- Mais j'agis et j'agirai de la sorte, pour ôter ce prétexte à ceux qui cherchent un prétexte, afin qu'ils soient trouvés tels que nous dans les choses dont ils se glorifient.
- Ces hommes-là sont de faux apôtres, des ouvriers trompeurs, déguisés en apôtres de Christ.
- Et cela n'est pas étonnant, puisque Satan lui-même se déguise en ange de lumière.
- Il n'est donc pas étrange que ses ministres aussi se déguisent en ministres de justice. Leur fin sera selon leurs oeuvres.
- Je le répète, que personne ne me regarde comme un insensé; sinon, recevez-moi comme un insensé, afin que moi aussi, je me glorifie un peu.
- Ce que je dis, avec l'assurance d'avoir sujet de me glorifier, je ne le dis pas selon le Seigneur, mais comme par folie.
- Puisqu'il en est plusieurs qui se glorifient selon la chair, je me glorifierai aussi.
- Car vous supportez volontiers les insensés, vous qui êtes sages.
- Si quelqu'un vous asservit, si quelqu'un vous dévore, si quelqu'un s'empare de vous, si quelqu'un est arrogant, si quelqu'un vous frappe au visage, vous le supportez.
- J'ai honte de le dire, nous avons montré de la faiblesse. Cependant, tout ce que peut oser quelqu'un, -je parle en insensé, -moi aussi, je l'ose!
- Sont-ils Hébreux? Moi aussi. Sont-ils Israélites? Moi aussi. Sont-ils de la postérité d'Abraham? Moi aussi.
- Sont-ils ministres de Christ? -Je parle en homme qui extravague. -Je le suis plus encore: par les travaux, bien plus; par les coups, bien plus; par les emprisonnements, bien plus. Souvent en danger de mort,
- cinq fois j'ai reçu des Juifs quarante coups moins un,
- trois fois j'ai été battu de verges, une fois j'ai été lapidé, trois fois j'ai fait naufrage, j'ai passé un jour et une nuit dans l'abîme.
- Fréquemment en voyage, j'ai été en péril sur les fleuves, en péril de la part des brigands, en péril de la part de ceux de ma nation, en péril de la part des païens, en péril dans les villes, en péril dans les déserts, en péril sur la mer, en péril parmi les faux frères.
- J'ai été dans le travail et dans la peine, exposé à de nombreuses veilles, à la faim et à la soif, à des jeûnes multipliés, au froid et à la nudité.
- Et, sans parler d'autres choses, je suis assiégé chaque jour par les soucis que me donnent toutes les Églises.
- Qui est faible, que je ne sois faible? Qui vient à tomber, que je ne brûle?
- S'il faut se glorifier, c'est de ma faiblesse que je me glorifierai!
- Elohim, qui est le Père du Seigneur Yeshua, et qui est béni éternellement, sait que je ne mens point!...
- A Damas, le gouverneur du roi Arétas faisait garder la ville des Damascéniens, pour se saisir de moi;
- mais on me descendit par une fenêtre, dans une corbeille, le long de la muraille, et j'échappai de leurs mains.
