Verset 38
« Le voile du temple se déchira en deux, depuis le haut jusqu'en bas. »
Certaines personnes utilisent ce verset pour prouver que les lois ont été abolies, car le voile a été déchiré…
Que représente le voile dans ce contexte ?
Derrière le second voile se trouvait la partie du tabernacle appelée le saint des saints,
renfermant l'autel d'or pour les parfums, et l'arche de l'alliance, entièrement recouverte d'or. Il y avait dans l'arche un vase d'or contenant la manne, la verge d'Aaron, qui avait fleuri, et les tables de l'alliance.
L'Éternel dit à Moïse: Parle à ton frère Aaron, afin qu'il n'entre pas en tout temps dans le sanctuaire, au dedans du voile, devant le propitiatoire qui est sur l'arche, de peur qu'il ne meure; car j'apparaîtrai dans la nuée sur le propitiatoire.
Voici de quelle manière Aaron entrera dans le sanctuaire. Il prendra un jeune taureau pour le sacrifice d'expiation et un bélier pour l'holocauste.
Il se revêtira de la tunique sacrée de lin, et portera sur son corps des caleçons de lin; il se ceindra d'une ceinture de lin, et il se couvrira la tête d'une tiare de lin: ce sont les vêtements sacrés, dont il se revêtira après avoir lavé son corps dans l'eau.
don l'exercice du sacerdoce. L'étranger qui approchera sera mis à mort.
Voici, j'ai pris vos frères les Lévites du milieu des enfants d'Israël: donnés à l'Éternel, ils vous sont remis en don pour faire le service de la tente d'assignation.
Toi, et tes fils avec toi, vous observerez les fonctions de votre sacerdoce pour tout ce qui concerne l'autel et pour ce qui est en dedans du voile: c'est le service que vous ferez. Je vous accorde en pur
Tout souverain sacrificateur est établi pour présenter des offrandes et des sacrifices; d'où il est nécessaire que celui-ci ait aussi quelque chose a présenter.
Le voile cachait le tabernacle à la vue de tous ; seuls Aaron et ses fils pouvaient y accéder, au-delà du voile.
Jusqu'à Yeshua, les souverains sacrificateurs successeurs ont maintenu cette pratique (à l'exception des périodes où le temple n'était plus en fonction).
Alors, que symbolise le voile déchiré par la suite ?
Ainsi donc, frères, puisque nous avons, au moyen du sang de Yeshua, une libre entrée dans le sanctuaire par la route nouvelle et vivante qu'il a inaugurée pour nous au travers du voile, c'est-à-dire, de sa chair, et puisque nous avons un souverain sacrificateur établi sur la maison de Elohim, approchons-nous avec un cœur sincère, dans la plénitude de la foi, les coeurs purifiés d'une mauvaise conscience, et le corps lavé d'une eau pure.
Le voile déchiré ne symbolise pas l'abolition de la Torah/loi, mais plutôt un accès direct au Père grâce à Yeshua.
Symboliquement, le voile représente la chair de Yeshua, qui une fois sacrifiée pour nous, nous permet d'accéder au Père, d'obtenir la réconciliation au lieu de la séparation.
Désormais, nous n'avons plus besoin d'un souverain sacrificateur terrestre, car c'est Yeshua qui remplit ce rôle en tant que souverain sacrificateur selon l'ordre de Melchisédek, et non selon l'ordre d'Aaron.
Le point capital de ce qui vient d'être dit, c'est que nous avons un tel souverain sacrificateur, qui s'est assis à la droite du trône de la majesté divine dans les cieux, comme ministre du sanctuaire et du véritable tabernacle, qui a été dressé par le Seigneur et non par un homme.
📖 Marc 15
- Dès le matin, les principaux sacrificateurs tinrent conseil avec les anciens et les scribes, et tout le sanhédrin. Après avoir lié Yeshua, ils l'emmenèrent, et le livrèrent à Pilate.
- Pilate l'interrogea: Es-tu le roi des Juifs? Yeshua lui répondit: Tu le dis.
- Les principaux sacrificateurs portaient contre lui plusieurs accusations.
- Pilate l'interrogea de nouveau: Ne réponds-tu rien? Vois de combien de choses ils t'accusent.
- Et Yeshua ne fit plus aucune réponse, ce qui étonna Pilate.
- A chaque fête, il relâchait un prisonnier, celui que demandait la foule.
- Il y avait en prison un nommé Barabbas avec ses complices, pour un meurtre qu'ils avaient commis dans une sédition.
- La foule, étant montée, se mit à demander ce qu'il avait coutume de leur accorder.
- Pilate leur répondit: Voulez-vous que je vous relâche le roi des Juif?
- Car il savait que c'était par envie que les principaux sacrificateurs l'avaient livré.
- Mais les chefs des sacrificateurs excitèrent la foule, afin que Pilate leur relâchât plutôt Barabbas.
- Pilate, reprenant la parole, leur dit: Que voulez-vous donc que je fasse de celui que vous appelez le roi des Juifs?
- Ils crièrent de nouveau: Crucifie-le!
- Pilate leur dit: Quel mal a-t-il fait? Et ils crièrent encore plus fort: Crucifie-le!
- Pilate, voulant satisfaire la foule, leur relâcha Barabbas; et, après avoir fait battre de verges Yeshua, il le livra pour être crucifié.
- Les soldats conduisirent Yeshua dans l'intérieur de la cour, c'est-à-dire, dans le prétoire, et ils assemblèrent toute la cohorte.
- Ils le revêtirent de pourpre, et posèrent sur sa tête une couronne d'épines, qu'ils avaient tressée.
- Puis ils se mirent à le saluer: Salut, roi des Juifs!
- Et ils lui frappaient la tête avec un roseau, crachaient sur lui, et, fléchissant les genoux, ils se prosternaient devant lui.
- Après s'être ainsi moqués de lui, ils lui ôtèrent la pourpre, lui remirent ses vêtements, et l'emmenèrent pour le crucifier.
- Ils forcèrent à porter la croix de Yeshua un passant qui revenait des champs, Simon de Cyrène, père d'Alexandre et de Rufus;
- et ils conduisirent Yeshua au lieu nommé Golgotha, ce qui signifie lieu du crâne.
- Ils lui donnèrent à boire du vin mêlé de myrrhe, mais il ne le prit pas.
- Ils le crucifièrent, et se partagèrent ses vêtements, en tirant au sort pour savoir ce que chacun aurait.
- C'était la troisième heure, quand ils le crucifièrent.
- L'inscription indiquant le sujet de sa condamnation portait ces mots: Le roi des Juifs.
- Ils crucifièrent avec lui deux brigands, l'un à sa droite, et l'autre à sa gauche.
- Ainsi fut accompli ce que dit l'Écriture: Il a été mis au nombre des malfaiteurs.
- Les passants l'injuriaient, et secouaient la tête, en disant: Hé! toi qui détruis le temple, et qui le rebâtis en trois jours,
- sauve-toi toi-même, en descendant de la croix!
- Les principaux sacrificateurs aussi, avec les scribes, se moquaient entre eux, et disaient: Il a sauvé les autres, et il ne peut se sauver lui-même!
- Que le Christ, le roi d'Israël, descende maintenant de la croix, afin que nous voyions et que nous croyions! Ceux qui étaient crucifiés avec lui l'insultaient aussi.
- La sixième heure étant venue, il y eut des ténèbres sur toute la terre, jusqu'à la neuvième heure.
- Et à la neuvième heure, Yeshua s'écria d'une voix forte: Éloï, Éloï, lama sabachthani? ce qui signifie: Mon Elohim, mon Elohim, pourquoi m'as-tu abandonné?
- Quelques-uns de ceux qui étaient là, l'ayant entendu, dirent: Voici, il appelle Élie.
- Et l'un d'eux courut remplir une éponge de vinaigre, et, l'ayant fixée à un roseau, il lui donna à boire, en disant: Laissez, voyons si Élie viendra le descendre.
- Mais Yeshua, ayant poussé un grand cri, expira.
- Le voile du temple se déchira en deux, depuis le haut jusqu'en bas.
- Le centenier, qui était en face de Yeshua, voyant qu'il avait expiré de la sorte, dit: Assurément, cet homme était Fils de Elohim.
- Il y avait aussi des femmes qui regardaient de loin. Parmi elles étaient Marie de Magdala, Marie, mère de Jacques le mineur et de Joses, et Salomé,
- qui le suivaient et le servaient lorsqu'il était en Galilée, et plusieurs autres qui étaient montées avec lui à Jérusalem.
- Le soir étant venu, comme c'était la préparation, c'est-à-dire, la veille du sabbat, -
- arriva Joseph d'Arimathée, conseiller de distinction, qui lui-même attendait aussi le royaume de Elohim. Il osa se rendre vers Pilate, pour demander le corps de Yeshua.
- Pilate s'étonna qu'il fût mort si tôt; fit venir le centenier et lui demanda s'il était mort depuis longtemps.
- S'en étant assuré par le centenier, il donna le corps à Joseph.
- Et Joseph, ayant acheté un linceul, descendit Yeshua de la croix, l'enveloppa du linceul, et le déposa dans un sépulcre taillé dans le roc. Puis il roula une pierre à l'entrée du sépulcre.
- Marie de Magdala, et Marie, mère de Joses, regardaient où on le mettait.
