Versets 14 à 15
« Ensuite, ayant de nouveau appelé la foule à lui, il lui dit: Écoutez-moi tous, et comprenez. Il n'est hors de l'homme rien qui, entrant en lui, puisse le souiller; mais ce qui sort de l'homme, c'est ce qui le souille. »
Ce verset est souvent cité pour soutenir l'idée que le Seigneur aurait aboli les lois relatives aux animaux impurs, mais en réalité, le contexte ne confirme pas cette interprétation.
Alors des pharisiens et des scribes vinrent de Jérusalem auprès de Yeshua, et dirent: Pourquoi tes disciples transgressent-ils la tradition des anciens? Car ils ne se lavent pas les mains, quand ils prennent leurs repas.
Également dans Marc 7:2-5
Les juifs pratiquent toujours aujourd'hui le rite de l'ablution des mains. Il est évident que le point de conflit ici réside dans le fait que les disciples ne suivent pas cette tradition. Cependant, Yeshua/Yeshua dénonce spécifiquement dans ce contexte leur hypocrisie liée à cette situation :
Hypocrites, Ésaïe a bien prophétisé sur vous, quand il a dit: Ce peuple m'honore des lèvres, Mais son cœur est éloigné de moi. C'est en vain qu'ils m'honorent, en enseignant des préceptes qui sont des commandements d'hommes.
Voilà les choses qui souillent l'homme; mais manger sans s'être lavé les mains, cela ne souille point l'homme.
Il n'est pas question des viandes purs ou impurs, mais des TRADITIONS.
Verset 26
« Cette femme était grecque, syro-phénicienne d'origine. Elle le pria de chasser le démon hors de sa fille. Yeshua lui dit:
Laisse d'abord les enfants se rassasier; car il n'est pas bien de prendre le pain des enfants, et de le jeter aux petits chiens. »
Il n'est pas question d'animaux, mais de métaphore.
Le mot chien ici est « KUON » qui désigne « un chien (animal impur) ou un homme à l'esprit impur, un insolent ou un impertinent. »
Mais aussi selon les commentaires bibliques : Certains mots utilisés sont différents de notre époque, tout comme le mot « secte » qui n'avait pas une connotation forcément négative.
(commentaire pour philippiens 3 dans louis second)
Selon la Bible, il est également établi que les individus, contrairement aux Juifs de naissance, peuvent être considérés comme impurs.
Cette situation avec cette femme pourrait suggéré le salut aux Nations par la suite à cause de leur Foi.
Un exemple est présenté dans Actes 10, où une vision montre que Yahweh déclare purs les hommes issus des nations, précédemment jugés impurs.
De plus, un autre verset met en garde contre les individus qualifiés de "chiens" :
Prenez garde aux chiens, prenez garde aux mauvais ouvriers, prenez garde aux faux circoncis.
Car les circoncis, c'est nous, qui rendons à Elohim notre culte par l'Esprit de Elohim, qui nous glorifions en Yeshua Christ, et qui ne mettons point notre confiance en la chair.
Le faux converti est considéré comme un animal impur, même s'il est circoncis, car la véritable pureté réside dans le cœur, faisant du véritable juif celui qui est circoncis de cœur, et non seulement de chair :
Le Juif, ce n'est pas celui qui en a les dehors; et la circoncision, ce n'est pas celle qui est visible dans la chair.
Mais le Juif, c'est celui qui l'est intérieurement; et la circoncision, c'est celle du coeur, selon l'esprit et non selon la lettre. La louange de ce Juif ne vient pas des hommes, mais de Elohim.
Versets 33 à 35
« Il le prit à part loin de la foule, lui mit les doigts dans les oreilles, et lui toucha la langue avec sa propre salive;
puis, levant les yeux au ciel, il soupira, et dit: Éphphatha, c'est-à-dire, ouvre-toi.
Aussitôt ses oreilles s'ouvrirent, sa langue se délia, et il parla très bien. »
Pourtant ici le Seigneur, rempli de l'Esprit, nous montre comment appliquer certaines choses pour guérir des malades.
Il en va de même pour les disciples, qui ont appliqué de l'huile pour guérir des malades.
Quelqu'un parmi vous est-il malade? Qu'il appelle les anciens de l'Église, et que les anciens prient pour lui, en l'oignant d'huile au nom du Seigneur;
📖 Marc 7
- Les pharisiens et quelques scribes, venus de Jérusalem, s'assemblèrent auprès de Yeshua.
- Ils virent quelques-uns de ses disciples prendre leurs repas avec des mains impures, c'est-à-dire, non lavées.
- Or, les pharisiens et tous les Juifs ne mangent pas sans s'être lavé soigneusement les mains, conformément à la tradition des anciens;
- et, quand ils reviennent de la place publique, ils ne mangent qu'après s'être purifiés. Ils ont encore beaucoup d'autres observances traditionnelles, comme le lavage des coupes, des cruches et des vases d'airain.
- Et les pharisiens et les scribes lui demandèrent: Pourquoi tes disciples ne suivent-ils pas la tradition des anciens, mais prennent-ils leurs repas avec des mains impures?
- Yeshua leur répondit: Hypocrites, Ésaïe a bien prophétisé sur vous, ainsi qu'il est écrit: Ce peuple m'honore des lèvres, Mais son coeur est éloigné de moi.
- C'est en vain qu'ils m'honorent, En donnant des préceptes qui sont des commandements d'hommes.
- Vous abandonnez le commandement de Elohim, et vous observez la tradition des hommes.
- Il leur dit encore: Vous anéantissez fort bien le commandement de Elohim, pour garder votre tradition.
- Car Moïse a dit: Honore ton père et ta mère; et: Celui qui maudira son père ou sa mère sera puni de mort.
- Mais vous, vous dites: Si un homme dit à son père ou à sa mère: Ce dont j'aurais pu t'assister est corban, c'est-à-dire, une offrande à Elohim,
- vous ne le laissez plus rien faire pour son père ou pour sa mère,
- annulant ainsi la parole de Elohim par votre tradition, que vous avez établie. Et vous faites beaucoup d'autres choses semblables.
- Ensuite, ayant de nouveau appelé la foule à lui, il lui dit: Écoutez-moi tous, et comprenez.
- Il n'est hors de l'homme rien qui, entrant en lui, puisse le souiller; mais ce qui sort de l'homme, c'est ce qui le souille.
- Si quelqu'un a des oreilles pour entendre, qu'il entende.
- Lorsqu'il fut entré dans la maison, loin de la foule, ses disciples l'interrogèrent sur cette parabole.
- Il leur dit: Vous aussi, êtes-vous donc sans intelligence? Ne comprenez-vous pas que rien de ce qui du dehors entre dans l'homme ne peut le souiller?
- Car cela n'entre pas dans son coeur, mais dans son ventre, puis s'en va dans les lieux secrets, qui purifient tous les aliments.
- Il dit encore: Ce qui sort de l'homme, c'est ce qui souille l'homme.
- Car c'est du dedans, c'est du coeur des hommes, que sortent les mauvaises pensées, les adultères, les impudicités, les meurtres,
- les vols, les cupidités, les méchancetés, la fraude, le dérèglement, le regard envieux, la calomnie, l'orgueil, la folie.
- Toutes ces choses mauvaises sortent du dedans, et souillent l'homme.
- Yeshua, étant parti de là, s'en alla dans le territoire de Tyr et de Sidon. Il entra dans une maison, désirant que personne ne le sût; mais il ne put rester caché.
- Car une femme, dont la fille était possédée d'un esprit impur, entendit parler de lui, et vint se jeter à ses pieds.
- Cette femme était grecque, syro-phénicienne d'origine. Elle le pria de chasser le démon hors de sa fille. Yeshua lui dit:
- Laisse d'abord les enfants se rassasier; car il n'est pas bien de prendre le pain des enfants, et de le jeter aux petits chiens.
- Oui, Seigneur, lui répondit-elle, mais les petits chiens, sous la table, mangent les miettes des enfants.
- Alors il lui dit: à cause de cette parole, va, le démon est sorti de ta fille.
- Et, quand elle rentra dans sa maison, elle trouva l'enfant couchée sur le lit, le démon étant sorti.
- Yeshua quitta le territoire de Tyr, et revint par Sidon vers la mer de Galilée, en traversant le pays de la Décapole.
- On lui amena un sourd, qui avait de la difficulté à parler, et on le pria de lui imposer les mains.
- Il le prit à part loin de la foule, lui mit les doigts dans les oreilles, et lui toucha la langue avec sa propre salive;
- puis, levant les yeux au ciel, il soupira, et dit: Éphphatha, c'est-à-dire, ouvre-toi.
- Aussitôt ses oreilles s'ouvrirent, sa langue se délia, et il parla très bien.
- Yeshua leur recommanda de n'en parler à personne; mais plus il le leur recommanda, plus ils le publièrent.
- Ils étaient dans le plus grand étonnement, et disaient: Il fait tout à merveille; même il fait entendre les sourds, et parler les muets.
