Introduction
Nous allons examiner en détail l'emplacement du symbole de la croix dans le Livre de Job. Pour ce faire, nous analyserons les passages spécifiques où ce symbole apparaît, en explorant leur signification et leur contexte. Nous tenterons de comprendre comment le symbole de la croix est intégré dans le récit et quelle est sa pertinence théologique et historique dans le cadre de ce texte biblique.
Versets 33 à 36
Si seulement quelqu'un m'écoutait ! Voilà mon dernier mot. Que le Tout-Puissant me réponde ! Quant à la plainte écrite par mon adversaire,
Ici, dans le livre de Job, une question intrigante se pose : pourquoi Job désire-t-il tant être entendu à ce moment précis ?
À travers différentes versions du texte, il est difficile de saisir toute la vérité derrière cette déclaration, sauf peut-être dans certaines traductions comme la BYM.
L'expression « Voilà ma signature » se traduit par le mot hébreu "Tav" dans le Strong's Concordance. Le symbole du Tav dans l'hébreu moderne est représenté par une croix.
Explorons plus en profondeur la signification de cette utilisation. Job, dans un cri de désespoir et de recherche de justice, appelle à être écouté par le Tout-Puissant. Il cherche une réponse divine à ses souffrances et une validation de son innocence. En utilisant "Tav," Job non seulement marque sa déclaration, mais il invoque également un symbole important.
Le symbole du Tav dans le temps moderne est ceci:

Cependant, à l'époque de Job et même de Moïse, le Tav était le symbole d'une croix debout.

Vous commencez a comprendre?
je la mettrai sur mon épaule, je la porterai sur mon front comme une couronne.
« Quant à la plainte écrite par mon adversaire »
> La condamnation, pour Yeshua c'est le fait d'être le Roi des Juifs.
Pour indiquer le sujet de sa condamnation, on écrivit au-dessus de sa tête: Celui-ci est Yeshua, le roi des Juifs.
« je la porterai sur mon front comme une couronne »
Ainsi, tout comme Job parle de porter la condamnation sur son front comme une couronne, Yeshua a littéralement porté une couronne d'épines sur sa tête, symbolisant la moquerie et la condamnation qu'il subissait en tant que Roi des Juifs.
Ils tressèrent une couronne d'épines, qu'ils posèrent sur sa tête, et ils lui mirent un roseau dans la main droite; puis, s'agenouillant devant lui, ils le raillaient, en disant: Salut, roi des Juifs!
Versets 37 à 40
Je lui rendrai compte de tous mes pas, Je m'approcherai de lui comme un prince.
Job exprime ici son désir de rendre compte de ses actions devant Dieu avec une confiance et une dignité royales. Il se voit s'approchant de Dieu avec l'assurance et l'honneur d'un prince.
Ce concept trouve un écho dans le Nouveau Testament, spécifiquement dans Actes 5:31, où il est dit :
Dieu l'a élevé par sa droite comme Prince et Sauveur, pour donner à Israël la repentance et le pardon des péchés.
Ainsi, tout comme Job parle de se présenter devant Dieu avec la dignité d'un prince, Yeshua (Jésus) est élevé par Dieu en tant que Prince et Sauveur, apportant repentance et pardon à Israël.
Un simple résumé pour montrer la croix de Christ :
Dans le Livre de Job, Job utilise le symbole du "Tav", qui ressemble à une croix, pour exprimer son désir d'être entendu par Dieu et sa quête de justice. Ce symbole préfigure la souffrance de Jésus Christ, qui fut condamné en tant que Roi des Juifs et crucifié. La couronne d'épines qu'il porta sur sa tête symbolise la moquerie et la condamnation qu'il a endurées. Malgré cela, Jésus est élevé par Dieu comme Prince et Sauveur, apportant repentance et pardon à ceux qui croient en lui. Ainsi, la croix de Christ devient un symbole puissant de sacrifice, rédemption et amour divin.
Shalom
📖 Job 31
- »J'avais fait un pacte avec mes yeux. Comment aurais-je pu porter mes regards sur une jeune fille?
- Quelle part Dieu m'aurait-il attribuée d'en haut? Quel héritage le Tout-Puissant m'aurait-il envoyé du ciel?
- La misère n'est-elle pas réservée à l'homme injuste et le désastre à ceux qui commettent le mal?
- Dieu ne voit-il pas ma conduite? Ne compte-t-il pas tous mes pas?
- »Si j'ai marché dans la fausseté, si mon pied a couru vers la tromperie,
- que Dieu me pèse sur une balance juste et il reconnaîtra mon intégrité!
- »Si mon pas s'est écarté du droit chemin, si mon cœur s'est laissé guider par mes yeux, si une impureté quelconque s'est attachée à mes mains,
- qu'un autre profite de ce que j'ai semé et que mes jeunes plantes soient déracinées!
- »Si mon cœur s'est laissé attirer par une femme, si j'ai fait le guet à la porte de mon prochain,
- que ma femme tourne la meule pour un autre et que d'autres couchent avec elle!
- En effet, c'est un acte scandaleux, une faute qui doit être sanctionnée,
- c'est un feu qui dévore jusqu'au gouffre de perdition et qui aurait détruit jusqu'à la racine toute ma récolte.
- »Si j'ai méprisé le droit de mon serviteur ou de ma servante lorsqu'ils étaient en litige avec moi,
- que ferai-je quand Dieu se lèvera? Que répondrai-je quand il me demandera des comptes?
- Celui qui m'a formé dans le ventre de ma mère ne les a-t-il pas formés eux aussi? N'est-ce pas le même Dieu qui nous a façonnés dans le ventre maternel?
- »Ai-je refusé aux faibles ce qu'ils désiraient, ai-je fait languir les yeux de la veuve,
- ai-je mangé tout seul mon morceau de pain, sans que l'orphelin n'en ait eu sa part?
- Au contraire! Dès ma jeunesse je l'ai élevé comme un père, dès ma tendre enfance j'ai soutenu la veuve.
- »Si j'ai vu quelqu'un mourir par manque d'habit, le pauvre manquer de couverture,
- sans lui donner de raison de me bénir, sans qu'il ait été réchauffé par la toison de mes agneaux,
- si j'ai levé la main contre l'orphelin parce que je me savais soutenu par les juges,
- que mon bras se détache de mon épaule, que mon avant-bras se brise au coude!
- De fait, je redoutais les malheurs envoyés par Dieu. Je suis incapable de quoi que ce soit face à sa majesté.
- »Si j'ai placé ma confiance dans de l'or, si j'ai dit au métal précieux: ‘Tu es ma sécurité’,
- si je me suis réjoui de la grandeur de ma fortune, de la quantité de mes biens,
- si j'ai regardé la lumière du soleil quand il brillait, la lune quand elle s'avançait radieuse,
- et si mon cœur s'est laissé attirer en secret, si je les ai adorés,
- c'est encore une faute qui mérite d'être sanctionnée: j'aurais renié le Dieu d'en haut!
- »Me suis-je réjoui du malheur de celui qui me détestait, ai-je sauté d'allégresse parce qu'un mal l'avait atteint?
- Non! Je n'ai pas permis à ma bouche de pécher en demandant sa mort dans une malédiction.
- Les occupants de ma tente disaient: ‘Peut-on trouver quelqu'un qui n'ait pas été rassasié grâce à sa viande?’
- L'étranger ne passait pas la nuit dehors, j'ouvrais ma porte au voyageur.
- »Ai-je, comme Adam, caché ma transgression, cherché à dissimuler ma faute
- parce que je redoutais le qu'en-dira-t-on, parce que j'étais effrayé par le mépris des familles au point de garder le silence et de ne pas oser sortir?
- »Si seulement quelqu'un m'écoutait! Voilà mon dernier mot. Que le Tout-Puissant me réponde! Quant à la plainte écrite par mon adversaire,
- je la mettrai sur mon épaule, je la porterai sur mon front comme une couronne.
- Je lui rendrai compte de ma conduite dans le détail, je m'approcherai de lui comme un prince.
- »Si mon terrain crie contre moi et que ses sillons versent des larmes,
- si j'ai mangé son produit sans le payer et que j'aie fait le désespoir de ses propriétaires,
- qu'il y pousse des ronces au lieu du blé et de la mauvaise herbe au lieu de l'orge!» Fin des paroles de Job.
