Introduction
Vous scrutez les Écritures, parce que vous pensez trouver en elles la vie éternelle; or, ce sont elles qui rendent témoignage de moi; et vous ne voulez pas venir à moi pour avoir la vie.
Dans Exode 17:8-13, Moïse, assis sur une pierre, lève les mains avec l'aide d'Aaron et de Hur pour invoquer le soutien divin pendant la bataille contre les Amalécites. Tant que ses mains restent levées, Israël a l'avantage, mais dès qu'il fatigue et baisse les bras, les Amalécites prennent le dessus. Grâce à l'assistance d'Aaron et de Hur, Moïse parvient à maintenir ses mains levées jusqu'à la victoire.
Cette scène établit un lien significatif avec Yeshoua, et nous allons explorer ce rapport. L'intercession de Moïse illustre le rôle de Yeshoua en tant que médiateur pour son peuple, préfigurant ainsi les événements de sa mission salvatrice et l'importance du soutien divin dans les moments de lutte.
Verset 01-03:
Les Amalécites vinrent attaquer Israël à Rephidim.
9 Alors Moïse dit à Josué : « Choisis des hommes et va combattre Amalek. Demain, je me tiendrai sur le sommet de la colline, le bâton de Dieu à la main. »
10 Josué fit ce que Moïse lui avait dit : il alla combattre Amalek. Cependant, Moïse, Aaron et Hur montèrent au sommet de la colline.
11 Tant que Moïse gardait les mains levées, Israël était le plus fort ; mais quand il les laissait retomber, Amalek l’emportait.
12 Comme les bras de Moïse se fatiguaient, ils prirent une pierre et la placèrent sous lui. Il s’assit dessus, et Aaron et Hur lui soutenaient les bras, l’un d’un côté, l’autre de l’autre. Ainsi ses mains restèrent fermes jusqu’au coucher du soleil.
13 Et Josué vainquit Amalek et son armée au tranchant de l’épée.
14 L’Éternel dit à Moïse : « Écris cela dans le livre pour que l’on s’en souvienne et déclare à Josué que j’effacerai le souvenir d’Amalek de dessous le ciel. »
15 Moïse bâtit un autel, et lui donna pour nom Yahvé-Nissi (« L’Éternel est ma bannière »).
16 Il dit : « Parce que Yahvé a juré qu’il y aura guerre de l’Éternel contre Amalek de génération en génération. »
« Les Amalécites vinrent attaquer Israël à Rephidim. »
- .Les Amalécites, un peuple hostile, attaquent Israël. Ce conflit représente une opposition entre ceux qui suivent Yahvé (l'Éternel) et ceux qui s'opposent à Son peuple. Dans la Bible, Amalek est souvent symbolisé comme un ennemi spirituel contre le peuple de Dieu.
Amalek = "qui demeure dans une vallée"
Israël = "Dieu prévaut,", "lutteur avec Dieu"
Rephidim = "repos" ou "séjour" ou "lieu de repos"
La lutte d'Amalek, l'ennemi, qui s'est levé contre Israël à Rephidim, représente un affrontement majeur, où la mort s'attaque au peuple choisi de Dieu dans un lieu de repos.
Comme nous le savons, il existe un aspect charnel et animal de notre nature.
La lutte avec Amalek a bien eu lieu contre le peuple d'Élohim et son élu.
En regardant cela à la lumière de Yeshoua, nous pouvons affirmer que cette lutte est avant tout spirituelle, car Yeshoua est venu nous libérer de ces forces adverses.
Ainsi, nous confirmons ce que l'apôtre Paul déclare dans Colossiens 2:15 :
"Il a dépouillé les principautés et les pouvoirs, et les a publiquement livrés en spectacle, en triomphant d'eux par la croix."
De plus, Éphésiens 6:12-17 nous rappelle que notre combat:
"Car nous n'avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contre les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes."
« Alors Moïse dit à Josué : “Choisis des hommes et va combattre Amalek. Demain, je me tiendrai sur le sommet de la colline, le bâton de Dieu à la main.” »
La référence à Moïse sur la colline avec le bâton de Dieu établit un lien symbolique entre la colline et le bois de la croix.
Tout comme Moïse a levé son bâton pour invoquer l'aide divine dans la bataille, Yeshoua sera également élevé sur la croix, utilisant le bois comme instrument de salut pour l'humanité.
Ce rapport entre la colline, le bâton et le bois de la croix annonce déjà le sacrifice de Yeshoua, où la puissance divine se manifeste à travers son acte ultime d'amour et de rédemption.
Le Messie Yeshoua annonce sa mort dans plusieurs passages du Nouveau Testament. L'un des plus notables se trouve dans l'Évangile de Jean, où il dit :
Et moi, si je suis élevé de la terre, j'attirerai tous les hommes à moi. » Il disait cela pour signifier de quelle mort il devait mourir.
« Josué fit ce que Moïse lui avait dit : il alla combattre Amalek. Cependant, Moïse, Aaron et Hur montèrent au sommet de la colline. »
Dans ce passage, la montée de Moïse, Aaron et Hur au sommet de la colline peut être interprétée comme une préfiguration de Yeshoua et des soutiens qui l'entourent lors de son sacrifice.
Moïse signifie : en égyptien : « enfant, fils » et dans Exode 2:10 : « Et l'enfant grandit ; elle l'amena à la fille de Pharaon, qui l'adopta et l'appela du nom de Moïse, en disant : "Parce que je l'ai tiré des eaux." »
Dans le symbolisme biblique, « les eaux » représentent souvent les nations et les peuples, comme le souligne Apocalypse 17:15, où il est dit que les eaux sur lesquelles la grande prostituée est assise représentent des peuples, des foules, des nations et des langues.
Ainsi, en Yeshoua, nous voyons un parallèle puissant : tout comme Moïse a été « tiré des eaux » et est devenu un leader pour son peuple, Yeshoua a également été « tiré du monde » pour devenir le Fils de Dieu et le Sauveur de l'humanité.
Sans oublier que le baptême et le fait de ressortir des eaux représentent la purification et le passage de la mort à la vie .
Ce lien souligne le rôle de Yeshoua en tant que médiateur entre Dieu et les nations, apportant le salut et la rédemption à tous ceux qui croient en lui.
Aaron signifie : "haut placé ou éclairé" et Hur signifie : "trou", "caverne", "blancheur"
Si nous prenons le premier sens de ces noms et considérons le soutien qu'ils ont apporté à Moïse, nous pouvons interpréter cela comme suit : Yeshoua a été élevé (Aaron), tandis que les mains sont soutenues par des trous (Hur), pour élever le bois… une image qui rappelle fortement la crucifixion.


Ainsi, cette scène avec les trois personnages au sommet de la colline souligne le rôle essentiel de Yeshoua comme médiateur, prêtre et lumière du monde, tout en faisant écho aux thèmes du sacrifice et de l'intercession présents dans la Bible.
Le bâton de Moïse (ou le bois qu'il tenait) avait été transformé en serpent lors des miracles devant Pharaon.
Dans Exode 4:3, Dieu dit à Moïse de jeter son bâton par terre, et il se transforme en serpent. Ce même bâton est ensuite utilisé pour accomplir divers miracles en Égypte, comme la séparation des eaux lors de la traversée de la mer Rouge (Exode 14:16).
Ce symbolisme du serpent, qui est aussi le bois, rappelle l'événement du serpent d'airain, image prophétique de Yeshoua à la Croix (voir Enseignement dans « Bible Contexte > Torah > Études/Enseignements »).
Le serpent est une image du corps du péché herité apres la chute.

Le serpent d'airain élevé par Moïse préfigure la crucifixion du Mashiah, où regarder vers lui offre la guérison spirituelle et la libération du péché.
Le serpent symbolise le corps du péché hérité après la chute. Par la désobéissance d’Adam et Ève, le péché entre dans la nature humaine, et le serpent incarne cette corruption de l'état initial de l’homme, représentant notre tendance héritée vers le mal.
Le fait de voir ce symbole mis à mort signifie la victoire sur le péché.
« Tant que Moïse gardait les mains levées, Israël était le plus fort ; mais quand il les laissait retomber, Amalek l’emportait. »

Ce passage montre la puissance de l'intercession divine en faveur de son peuple. En levant les mains, Moïse agit en médiateur, reliant Israël à la force de Dieu.
Cette scène évoque aussi le rôle de Yeshoua, qui, élevé sur la croix, demeure avec les mains tenues et ne les laisse jamais retomber.
Contrairement à Moïse, Yeshoua, étant fixé, demeure avec les mains levées ; il est victorieux et défait l'ennemi définitivement, assurant ainsi la victoire spirituelle pour tous ceux qui croient en lui.
Tout comme le peuple d'Israël dépendait de Moïse pour obtenir la victoire sur Amalek, nous, en tant que croyants, dépendons de Yeshoua pour remporter nos victoires spirituelles. C'est à travers lui que nous recevons la force et la rédemption nécessaires pour surmonter nos ennemis et vivre pleinement dans la victoire qu'il nous a assurée.
« Comme les bras de Moïse se fatiguaient, ils prirent une pierre et la placèrent sous lui. Il s’assit dessus, et Aaron et Hur lui soutenaient les bras, l’un d’un côté, l’autre de l’autre. Ainsi ses mains restèrent fermes jusqu’au coucher du soleil. »
Dans Psaume 62:6-7, il est dit : « Il est mon rocher et mon salut, ma haute retraite; je ne chancellerai pas. En Dieu est mon salut et ma gloire; le rocher de ma force, mon refuge, est en Dieu. »
Cela évoque l'idée que Dieu est un refuge inébranlable, tout comme la pierre sur laquelle Moïse s'est assis.
De plus, dans Matthieu 16:18, Yeshoua déclare à Pierre : « Et moi, je te dis que tu es Pierre, et que sur cette pierre je bâtirai mon Assemblée, et que les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle. »
Enfin, 1 Corinthiens 10:4 nous rappelle que « tous ont bu le même breuvage spirituel; car ils buvaient d'un rocher spirituel qui les suivait, et ce rocher était Christ. » Cela renforce l'idée que Yeshoua est le rocher qui apporte le salut et la vie.
Ainsi, la pierre sous Moïse symbolise non seulement le soutien physique, mais aussi la force spirituelle que Yeshoua incarne, restant fixé sur la croix jusqu'au coucher du soleil, assurant ainsi la victoire.

« Et Josué vainquit Amalek et son armée au tranchant de l’épée. »
Josué : traduit Yehoshoua « YAHWEH est salut » > forme abrégé : Yeshoua
En tant que leader d'Israël, Josué incarne la puissance divine qui triomphe sur l'ennemi.
De la même manière, Yeshoua, dont le nom a des racines similaires, est également symbolisé par l'épée dans le Nouveau Testament.
Dans Éphésiens 6:17, il est décrit comme l'Épée de l'Esprit, qui est la Parole d'Elohim.
Prenez aussi le casque du salut et l'épée de l'Esprit, qui est la parole de Dieu.
Tout comme Josué a utilisé l'épée pour vaincre Amalek, Yeshoua utilise la Parole divine pour triompher sur le mal et apporter le salut à son peuple.
"Car la parole de Dieu est vivante et efficace, et plus tranchante qu'une épée à double tranchant ; elle pénètre jusqu'à diviser âme et esprit, jointures et moelles, et elle discerne les pensées et les intentions du cœur."
Yeshoua est donc venu apporter la séparation et la victoire.
"Ne pensez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre; je ne suis pas venu apporter la paix, mais une épée."
Cette connexion entre Josué et Yeshoua souligne le thème continu de la victoire divine à travers ceux qui sont choisis pour mener et sauver.
« L’Éternel dit à Moïse : “Écris cela dans le livre pour que l’on s’en souvienne et déclare à Josué que j’effacerai le souvenir d’Amalek de dessous le ciel.” »
Yeshoua, par sa résurrection, a triomphé de la mort, assurant ainsi la promesse d'une vie éternelle pour tous ceux qui croient en lui. Cela signifie que, en fin de compte, la mort n'aura plus de pouvoir sur ceux qui sont en Yeshoua, car il a ouvert la voie à la vie éternelle et à la victoire sur la mort.
"Et le dernier ennemi qui sera détruit, c'est la mort."
Cela confirme bien l'idée que, tout comme Moïse a vaincu Amalek, Yeshoua a également vaincu le dernier ennemi, la mort.
Amalek = "qui demeure dans une vallée"
En effet, comme le dit le Psaume 23:4 :
"Quand je marche dans la vallée de l'ombre de la mort, je ne crains aucun mal, car tu es avec moi; ta houlette et ton bâton me rassurent."
« Moïse bâtit un autel, et lui donna pour nom Yahvé-Nissi (“L’Éternel est ma bannière”). »
L’autel que Moïse bâtit après la victoire sur Amalek symbolise un lieu de reconnaissance et de louange envers Elohim. Dans la culture biblique, bâtir un autel est un acte de gratitude et de mémorial pour rappeler une intervention divine ou une alliance importante. Ici, l’autel Yahvé-Nissi (« L’Éternel est ma bannière ») représente Elohim comme la source de protection et de victoire pour Israël.
Ainsi, cet autel marque un moment où Israël peut se souvenir que la victoire ne dépend pas de sa propre force mais de la puissance d’Elohim. De même, Yeshoua est vu comme le point de ralliement et la "bannière" spirituelle pour les croyants, représentant l’intervention divine et l’assurance d’une victoire éternelle sur le mal et la mort.

Yeshoua est prophétisé comme étant la "bannière" de rassemblement et de salut pour tous les peuples. Voici quelques versets qui parlent de cette bannière :
En ce jour, le rejeton d'Ésaïe qui sera là comme une bannière pour les peuples, les nations se tourneront vers lui, et sa demeure sera glorieuse.
Il élèvera une bannière pour les nations, il rassemblera les exilés d'Israël et réunira les dispersés de Juda des quatre coins de la terre.
Ainsi parle le Seigneur, l'Éternel : Voici : Je lèverai ma main vers les nations, je dresserai ma bannière vers les peuples ; ils ramèneront tes fils dans leurs bras et porteront tes filles sur les épaules.
Passez, passez par les portes, préparez un chemin pour le peuple ; frayez, frayez la route, ôtez les pierres, élevez une bannière vers les peuples !
Tu as donné à ceux qui te craignent une bannière pour qu'elle s'élève à cause de la vérité.
Il m'a fait entrer dans la maison du vin ; et sa bannière sur moi, c'est l'amour.
Nous nous réjouirons de ton salut, et nous lèverons l'étendard au nom de notre Elohim.
« Il dit : “Parce que Yahvé a juré qu’il y aura guerre de l’Éternel contre Amalek de génération en génération.” »
Dans la vie des croyants, cela signifie une lutte continue, mais une lutte dans laquelle la victoire finale est déjà assurée grâce à Yeshoua. Tout comme l'Éternel se bat contre Amalek "de génération en génération," les croyants sont appelés à persévérer spirituellement avec la force et le soutien que leur offre Yeshoua, jusqu'à ce que tous les ennemis spirituels soient définitivement vaincus, et que la mort elle-même — représentée ici symboliquement par Amalek — soit le dernier ennemi anéanti.
Cette image d'Amalek comme un symbole de la mort renforce l'idée que, par Yeshoua, la victoire finale est inévitable, car il a déjà vaincu la mort par sa résurrection, ouvrant ainsi la voie à la vie éternelle pour tous ceux qui croient en lui.
Ce processus s’accomplira pleinement lorsque Yeshoua remettra le Royaume au Père, après avoir vaincu toutes les forces adverses.
L'apôtre Paul décrit cette étape ultime de la rédemption dans 1 Corinthiens 15:24-26 :
Ensuite viendra la fin, quand il remettra le royaume à Dieu le Père, après avoir réduit à l’impuissance toute domination, toute autorité et toute puissance. Car il faut qu’il règne jusqu’à ce qu’il ait mis tous les ennemis sous ses pieds. Le dernier ennemi qui sera détruit, c’est la mort.
L'acte de Moïse levant les mains pour vaincre les Amalécites symbolise bien plus qu'un simple geste de foi ; il préfigure ce que Yeshoua accomplira pour le salut de l’humanité.
Ce geste, en apparence anodin, révèle une puissance cachée et témoigne de la souveraineté d’Elohim, qui tisse, à travers chaque événement de l’histoire, des indices prophétiques de Sa gloire.
De même que Moïse est l’instrument de victoire pour Israël, Yeshoua deviendra l’instrument de rédemption pour tous ceux qui croient en Lui.
Chaque détail de ces récits anciens, loin d’être aléatoire, s’imbrique pour révéler le plan éternel d’Elohim, où tout converge vers le message de foi et d’espérance qu’Il voulait faire connaître au monde.
Ainsi, cette lutte spirituelle trouve son achèvement dans la victoire totale de Yeshoua, qui non seulement triomphe de la mort, mais restituera le Royaume au Père dans un acte d’achèvement parfait de son œuvre rédemptrice.
Frère Ludovic
📖 Exode 17
- Toute l'assemblée des Israélites partit du désert de Sin pour parcourir les étapes que l'Eternel leur avait ordonnées, et ils campèrent à Rephidim. Là, le peuple ne trouva pas d'eau à boire.
- Alors le peuple chercha querelle à Moïse. Ils dirent: «Donnez-nous de l'eau à boire.» Moïse leur répondit: «Pourquoi me cherchez-vous querelle? Pourquoi provoquez-vous l'Eternel?»
- Le peuple était là, pressé par la soif, et murmurait contre Moïse. Il disait: «Pourquoi nous as-tu fait quitter l'Egypte, si c'est pour nous faire mourir de soif, moi, mes enfants et mes troupeaux?»
- Moïse cria à l'Eternel en disant: «Que puis-je faire pour ce peuple? Encore un peu et ils vont me lancer des pierres!»
- L'Eternel dit à Moïse: «Passe devant le peuple et prends avec toi des anciens d'Israël. Prends aussi dans ta main ton bâton, celui avec lequel tu as frappé le fleuve, et marche!
- Je me tiendrai devant toi sur le rocher d'Horeb. Tu frapperas le rocher, il en sortira de l'eau et le peuple boira.» Moïse agit ainsi sous les yeux des anciens d'Israël.
- Il appela cet endroit Massa et Meriba, parce que les Israélites lui avaient cherché querelle et avaient provoqué l'Eternel en disant: «L'Eternel est-il au milieu de nous, oui ou non?»
- Les Amalécites vinrent combattre Israël à Rephidim.
- Alors Moïse dit à Josué: «Choisis-nous des hommes, sors et combats les Amalécites. Demain je me tiendrai au sommet de la colline, le bâton de Dieu dans la main.»
- Josué se conforma à ce que lui avait dit Moïse pour combattre les Amalécites. Quant à Moïse, Aaron et Hur, ils montèrent au sommet de la colline.
- Lorsque Moïse levait la main, Israël était le plus fort; et lorsqu'il baissait la main, Amalek était le plus fort.
- Comme les mains de Moïse devenaient lourdes de fatigue, ils prirent une pierre qu'ils placèrent sous lui et il s'assit dessus. Aaron et Hur soutenaient ses mains, l'un d'un côté, l'autre de l'autre. Ainsi, elles restèrent fermes jusqu'au coucher du soleil,
- et Josué fut victorieux d'Amalek et de son peuple au tranchant de l'épée.
- L'Eternel dit à Moïse: «Ecris cela dans le livre pour qu'on s'en souvienne et déclare à Josué que j'effacerai le souvenir d'Amalek de dessous le ciel.»
- Moïse construisit un autel et l'appela: «L'Eternel mon étendard.»
- Il dit: «Parce que les Amalécites se sont attaqués au trône de l'Eternel, il y aura guerre de l'Eternel contre eux de génération en génération.»
