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Analyse Romains 2

⏱ 12 min de lecture · 7 parties

1Versets 1 à 8

« O homme, qui que tu sois, toi qui juges, tu es donc inexcusable; car, en jugeant les autres, tu te condamnes toi-même, puisque toi qui juges, tu fais les mêmes choses.
Nous savons, en effet, que le jugement de Dieu contre ceux qui commettent de telles choses est selon la vérité.
Et penses-tu, ô homme, qui juges ceux qui commettent de telles choses, et qui les fais, que tu échapperas au jugement de Dieu?
Ou méprises-tu les richesses de sa bonté, de sa patience et de sa longanimité, ne reconnaissant pas que la bonté de Dieu te pousse à la repentance?
Mais, par ton endurcissement et par ton coeur impénitent, tu t'amasses un trésor de colère pour le jour de la colère et de la manifestation du juste jugement de Dieu,
qui rendra à chacun selon ses oeuvres;
réservant la vie éternelle à ceux qui, par la persévérance à bien faire, cherchent l'honneur, la gloire et l'immortalité; mais l'irritation et la colère à ceux qui, par esprit de dispute, sont rebelles à la vérité et obéissent à l'injustice. »

Ce passage s'adresse principalement à ceux qui jugent les autres tout en étant coupables des mêmes fautes. Paul met en garde ces personnes contre leur hypocrisie : en critiquant les comportements d'autrui, elles s'exposent à une auto-condamnation. Cette critique des autres, tout en ignorant leurs propres actions, révèle une incohérence morale.

En outre, ce texte vise aussi ceux qui méprisent la bonté, la patience et la miséricorde de Dieu. Paul rappelle que Dieu accorde des temps de grâce pour conduire à la repentance. En fermant les yeux sur ces signes divins et en persistant dans le péché, ces individus s'accumulent en fait une "réserve de colère" qui se manifestera lors du jugement à venir.

Paul insiste sur la nature juste et impartiale du jugement de Dieu. Contrairement aux jugements humains, souvent biaisés et hypocrites, le jugement divin est fondé sur la vérité et les actions de chacun. Les personnes qui s'efforcent de faire le bien et qui recherchent à vivre selon la vérité recevront la vie éternelle. En revanche, celles qui se rebellent contre cette vérité et choisissent d'obéir à l'injustice seront confrontées à la colère de Dieu.

Cette exhortation met l'accent sur l'importance de l'honnêteté personnelle et de la repentance. Plutôt que de porter un regard critique sur les autres, Paul appelle chacun à examiner son propre cœur et à répondre à l'invitation divine à se détourner du péché. Ainsi, le passage encourage à une introspection sincère et à un changement de comportement, soulignant que le chemin vers la vie éternelle passe par la repentance et la recherche de la vérité.

2Verset 12

« Tous ceux qui ont péché sans la loi périront aussi sans la loi, et tous ceux qui ont péché avec la loi seront jugés par la loi. »

1. Ceux qui ne connaissent pas la loi

Ces personnes n'ont jamais entendu parler des règles de Dieu, mais elles font quand même des choses mauvaises. Paul dit qu'elles seront jugées « sans la loi ». Cela signifie que Dieu comprendra qu'elles ne savaient pas, mais elles devront tout de même faire face aux conséquences de leurs actions.

2. Ceux qui connaissent la loi

Ceux-ci sont au courant des règles de Dieu et choisissent de faire des choses mauvaises malgré cela. Paul dit qu'ils seront jugés selon la loi. Cela veut dire que, comme ils savaient ce qui était juste et faux, ils auront plus de responsabilités. Leur jugement sera plus sévère parce qu'ils ont fait le choix de désobéir.

Paul souligne que tout le monde sera jugé en fonction de ce qu'il sait.

Certaines personnes pourraient penser que, si elles ne connaissent pas la loi, elles pourraient échapper à un jugement sévère. Mais ce n'est pas vrai.

📖 Proverbes 28:9

Si quelqu'un détourne l'oreille pour ne pas écouter la loi, sa prière même est une abomination

Cela veut dire que faire semblant de ne pas savoir n'est pas une bonne excuse.

En résumé, que l'on connaisse ou non les règles de Dieu, nos actions comptent. Chacun sera jugé selon ce qu'il sait et comment il agit.

Ignorer les lois de Dieu ne nous protège pas ; cela peut même rendre les choses plus difficiles pour nous.

Nous devrions essayer de comprendre les règles de Dieu et vivre selon celles-ci, au lieu de chercher à échapper à nos responsabilités. Cela nous aide à bien agir et à avoir une bonne relation avec Dieu.

3Verset 13

« Ce ne sont pas, en effet, ceux qui écoutent la loi qui sont justes devant Dieu,mais ce sont ceux qui la mettent en pratique qui seront justifiés. »

Cette phrase souligne l'idée que la véritable justice aux yeux de Dieu ne dépend pas simplement de l'écoute ou de la connaissance de la loi, mais de son application concrète dans la vie quotidienne.

Cela peut sembler étrange, non ? En effet, la doctrine répandue affirme souvent que nous sommes justifiés par la foi seule. Cependant, ce verset met en lumière un aspect crucial souvent négligé : la véritable obéissance se manifeste dans les actions et non seulement dans les paroles ou la connaissance théorique.

Yeshoua a montré comment obéir à un niveau supérieur, en insistant sur l'importance de la foi et du cœur dans ses enseignements, notamment dans Matthieu 5. Il souligne que l’obéissance va au-delà des simples actes ; elle implique également des intentions pures et un engagement intérieur.

Il est important de préciser que l'obéissance dont il est question ne se réfère pas à des pratiques rituelles comme le sacrifice d'animaux, qui ont été accomplies en Yeshoua. Au contraire, il s'agit des principes moraux donnés dans la loi, portés à un niveau supérieur. Certaines personnes, lorsqu'elles entendent "obéissance à la loi de Dieu", peuvent penser à des pratiques telles que la lapidation, mais ce n'est pas cela qui est mis en avant. De toute façon, les gens seront jugés à la fin des temps, ce qui est bien pire que la lapidation.

Il ne suffit pas de connaître les préceptes religieux ou moraux ; ce qui compte, c’est de les vivre et de les incarner. Ce principe est crucial face aux interprétations erronées qui prétendent que la loi de Dieu, telle qu'elle a été révélée à travers Moïse, est obsolète ou abolie.

En d'autres termes, la mise en pratique des enseignements est ce qui permet à une personne d’être véritablement juste. L'ennemi, en introduisant des doctrines contraires à l'application de la loi divine, cherche à tromper les âmes en les détournant de la véritable obéissance.

Ainsi, ce passage rappelle que, à toutes les époques, l'application des lois divines reste essentielle pour la justice devant Dieu. Les vraies actions de foi et d’obéissance démontrent la sincérité et la justesse devant Dieu, bien au-delà des simples déclarations ou connaissances superficielles.

4Versets 14 à 16

« Quand les païens, qui n'ont point la loi, font naturellement ce que prescrit la loi, ils sont, eux qui n'ont point la loi, une loi pour eux-mêmes;
ils montrent que l’œuvre de la loi est écrite dans leurs coeurs, leur conscience en rendant témoignage, et leurs pensées s'accusant ou se défendant tour à tour.
C'est ce qui paraîtra au jour où, selon mon Évangile, Dieu jugera par Jésus Christ les actions secrètes des hommes. »

Ce passage, issu de la lettre de Saint Paul aux Romains, souligne une réflexion profonde sur la moralité et la loi. Paul aborde la question de la loi divine et de sa relation avec les païens, c’est-à-dire ceux qui n'ont pas reçu les lois juives, souvent considérées comme un guide moral spécifique.

Il commence par affirmer que même ceux qui n'ont pas accès à la loi, c'est-à-dire aux commandements révélés, peuvent agir selon ses principes. Cela signifie que certaines notions de bien et de mal ne dépendent pas uniquement d'une révélation formelle. En d'autres termes, il existe en chaque être humain une capacité innée à reconnaître ce qui est juste ou injuste, ce que Paul décrit comme une loi inscrite dans le cœur des gens.

Cette idée repose sur la notion de conscience. La conscience est présentée ici comme un témoin interne qui guide les individus dans leurs actions. Elle peut se manifester sous forme d'accusation ou de défense, selon que l'individu agit en accord ou en désaccord avec cette loi intérieure. Cela suggère que les personnes, même sans une loi écrite, ressentent une responsabilité morale et sont capables d'évaluer leurs actions.

Paul conclut en évoquant le jugement final de Dieu, qui se fera par Yeshoua le Messie. Il souligne que toutes les actions, y compris celles qui sont secrètes et échappent à la vue des autres, seront révélées et jugées. Ce jugement ne se limite pas à ceux qui connaissent la loi, mais s'applique à tous, indépendamment de leur connaissance ou de leur adhésion à des règles morales formelles.

Ainsi, ce passage explore l'universalité de la moralité, affirmant que la capacité de discerner le bien du mal est innée à l'homme, indépendamment de ses croyances ou de son éducation religieuse. Cela souligne une vision d'un Dieu juste qui prend en compte non seulement les actions extérieures, mais aussi les motivations intérieures et la conscience de chacun.

5Versets 17 à 20

« Toi qui te donnes le nom de Juif, qui te reposes sur la loi, qui te glorifies de Dieu,
qui connais sa volonté, qui apprécie la différence des choses, étant instruit par la loi;
toi qui te flattes d'être le conducteur des aveugles, la lumière de ceux qui sont dans les ténèbres,
le docteur des insensés, le maître des ignorants, parce que tu as dans la loi la règle de la science et de la vérité; toi donc, qui enseignes les autres, tu ne t'enseignes pas toi-même! Toi qui prêches de ne pas dérober, tu dérobes!
Toi qui dis de ne pas commettre d'adultère, tu commets l'adultère! Toi qui as en abomination les idoles, tu commets des sacrilèges!
Toi qui te fais une gloire de la loi, tu déshonores Dieu par la transgression de la loi!
Car le nom de Dieu est à cause de vous blasphémé parmi les païens, comme cela est écrit. »

Ce passage, tiré de la lettre de Saint Paul aux Romains, aborde une critique sévère des personnes qui se considèrent comme justes parce qu'elles sont instruites par la loi, en particulier les Juifs de son époque. Paul commence par énumérer les privilèges et les rôles que cette personne revendique : être Juif, s’appuyer sur la loi, connaître la volonté de Dieu, et se positionner en tant que guide pour les autres.

Cependant, Paul tourne rapidement cette énumération en critique. Il met en lumière une hypocrasie flagrante : ceux qui se considèrent comme des enseignants et des guides ne pratiquent pas ce qu'ils prêchent. Ils enseignent des principes moraux tels que l'interdiction de voler ou de commettre l'adultère, mais eux-mêmes tombent dans ces mêmes péchés. Cette contradiction entre les paroles et les actions est au cœur de son argument.

Paul souligne que cette hypocrisie a des conséquences profondes. En se comportant ainsi, ces personnes déshonorent Dieu et portent atteinte à son nom. Leur comportement est non seulement incompatible avec les préceptes qu'ils défendent, mais il contribue aussi à la mauvaise réputation de Dieu parmi les païens. Le blasphème que les non-croyants attribuent à Dieu est donc une conséquence directe de l'incohérence de ceux qui prétendent être ses représentants.

Ainsi, ce passage met en lumière la tension entre la connaissance théorique de la loi et la pratique concrète de ses préceptes. Paul appelle à une introspection : il ne suffit pas de revendiquer une position d'autorité ou de connaissance, mais il est impératif de vivre selon les valeurs que l'on enseigne. La vraie foi et la vraie justice ne résident pas seulement dans la connaissance ou l’appartenance, mais dans la transformation personnelle qui se manifeste dans les actions.

En résumé, Paul exhorte à la cohérence entre la parole et l’action, soulignant que le véritable témoignage d'une vie de foi se voit dans la manière dont les croyants vivent et incarnent les principes divins au quotidien.

6Versets 25 à 27

« La circoncision est utile, si tu mets en pratique la loi; mais si tu transgresses la loi, ta circoncision devient incirconcision.
Si donc l'incirconcis observe les ordonnances de la loi, son incirconcision ne sera-t-elle pas tenue pour circoncision?
L'incirconcis de nature, qui accomplit la loi, ne te condamnera-t-il pas, toi qui la transgresses, tout en ayant la lettre de la loi et la circoncision? »

La circoncision est présentée comme une pratique qui a de la valeur si elle est accompagnée de la mise en pratique de la loi. En d'autres termes, il ne suffit pas d’être circoncis ; il faut également respecter les lois et commandements.

Cependant, si une personne transgresse la loi, sa circoncision perd de son importance. Cela signifie que l'apparence extérieure ou les rituels ne comptent pas s'ils ne sont pas soutenus par un comportement éthique et moral conforme à la loi.

L'idée est alors développée : si une personne qui n'est pas circoncise (l'incirconcis) suit les préceptes de la loi, cette personne sera considérée comme ayant la valeur d'une personne circoncise. Cela remet en question l'idée que la circoncision soit un marqueur exclusif de la foi ou de la justice.

Enfin, le texte conclut en suggérant qu’un incirconcis, qui respecte la loi, pourrait condamner celui qui, bien que circoncis, ne respecte pas la loi. Cela souligne l’importance de l’action et de l’intégrité personnelle plutôt que de l’apparence rituelle.

7Versets 28 à 29

« Le Juif, ce n'est pas celui qui en a les dehors; et la circoncision, ce n'est pas celle qui est visible dans la chair.
Mais le Juif, c'est celui qui l'est intérieurement; et la circoncision, c'est celle du coeur, selon l'esprit et non selon la lettre. La louange de ce Juif ne vient pas des hommes, mais de Dieu »

Paul souligne que l’identité d’un Juif véritable ne se limite pas à des apparences extérieures ni à l’observance de rites comme la circoncision. Ce qui importe vraiment pour Dieu, c’est la condition intérieure du cœur.

La véritable circoncision est celle du cœur, signifiant qu'il faut avoir une attitude sincère et authentique envers Dieu. Cela implique de vivre avec intégrité et d’être honnête dans sa foi, plutôt que de se contenter de rituels superficiels. En d'autres termes, être un vrai croyant, c’est cultiver une relation profonde avec Dieu, fondée sur la foi et l’obéissance spirituelle, et non sur des pratiques extérieures.

Paul renforce cette idée dans Galates 1:10 (LSG) : « Car, suis-je en train de plaire aux hommes ? Je ne serais pas un serviteur de Christ. »

Cette déclaration met en lumière l'importance de plaire à Dieu plutôt qu'aux hommes. La louange qui découle de cette fidélité n’est pas celle des hommes, mais celle que Dieu lui-même accorde. Ainsi, l'accent est mis sur la nécessité d'être reconnu par Dieu pour sa sincérité et sa dévotion, plutôt que de chercher l’approbation des autres.

📖 Romains 2

  1. O homme, qui que tu sois, toi qui juges, tu es donc inexcusable; car, en jugeant les autres, tu te condamnes toi-même, puisque toi qui juges, tu fais les mêmes choses.
  2. Nous savons, en effet, que le jugement de Dieu contre ceux qui commettent de telles choses est selon la vérité.
  3. Et penses-tu, ô homme, qui juges ceux qui commettent de telles choses, et qui les fais, que tu échapperas au jugement de Dieu?
  4. Ou méprises-tu les richesses de sa bonté, de sa patience et de sa longanimité, ne reconnaissant pas que la bonté de Dieu te pousse à la repentance?
  5. Mais, par ton endurcissement et par ton coeur impénitent, tu t'amasses un trésor de colère pour le jour de la colère et de la manifestation du juste jugement de Dieu,
  6. qui rendra à chacun selon ses oeuvres;
  7. réservant la vie éternelle à ceux qui, par la persévérance à bien faire, cherchent l'honneur, la gloire et l'immortalité;
  8. mais l'irritation et la colère à ceux qui, par esprit de dispute, sont rebelles à la vérité et obéissent à l'injustice.
  9. Tribulation et angoisse sur toute âme d'homme qui fait le mal, sur le Juif premièrement, puis sur le Grec!
  10. Gloire, honneur et paix pour quiconque fait le bien, pour le Juif premièrement, puis pour le Grec!
  11. Car devant Dieu il n'y a point d'acception de personnes.
  12. Tous ceux qui ont péché sans la loi périront aussi sans la loi, et tous ceux qui ont péché avec la loi seront jugés par la loi.
  13. Ce ne sont pas, en effet, ceux qui écoutent la loi qui sont justes devant Dieu, mais ce sont ceux qui la mettent en pratique qui seront justifiés.
  14. Quand les païens, qui n'ont point la loi, font naturellement ce que prescrit la loi, ils sont, eux qui n'ont point la loi, une loi pour eux-mêmes;
  15. ils montrent que l'oeuvre de la loi est écrite dans leurs coeurs, leur conscience en rendant témoignage, et leurs pensées s'accusant ou se défendant tour à tour.
  16. C'est ce qui paraîtra au jour où, selon mon Évangile, Dieu jugera par Jésus Christ les actions secrètes des hommes.
  17. Toi qui te donnes le nom de Juif, qui te reposes sur la loi, qui te glorifies de Dieu,
  18. qui connais sa volonté, qui apprécies la différence des choses, étant instruit par la loi;
  19. toi qui te flattes d'être le conducteur des aveugles, la lumière de ceux qui sont dans les ténèbres,
  20. le docteur des insensés, le maître des ignorants, parce que tu as dans la loi la règle de la science et de la vérité;
  21. toi donc, qui enseignes les autres, tu ne t'enseignes pas toi-même! Toi qui prêches de ne pas dérober, tu dérobes!
  22. Toi qui dis de ne pas commettre d'adultère, tu commets l'adultère! Toi qui as en abomination les idoles, tu commets des sacrilèges!
  23. Toi qui te fais une gloire de la loi, tu déshonores Dieu par la transgression de la loi!
  24. Car le nom de Dieu est à cause de vous blasphémé parmi les païens, comme cela est écrit.
  25. La circoncision est utile, si tu mets en pratique la loi; mais si tu transgresses la loi, ta circoncision devient incirconcision.
  26. Si donc l'incirconcis observe les ordonnances de la loi, son incirconcision ne sera-t-elle pas tenue pour circoncision?
  27. L'incirconcis de nature, qui accomplit la loi, ne te condamnera-t-il pas, toi qui la transgresses, tout en ayant la lettre de la loi et la circoncision?
  28. Le Juif, ce n'est pas celui qui en a les dehors; et la circoncision, ce n'est pas celle qui est visible dans la chair.
  29. Mais le Juif, c'est celui qui l'est intérieurement; et la circoncision, c'est celle du coeur, selon l'esprit et non selon la lettre. La louange de ce Juif ne vient pas des hommes, mais de Dieu.