Versets 6 à 8
« Ce n'est point à dire que la parole de Dieu soit restée sans effet. Car tous ceux qui descendent d'Israël ne sont pas Israël, et, pour être la postérité d'Abraham, ils ne sont pas tous ses enfants; mais il est dit: En Isaac sera nommée pour toi une postérité,c'est-à-dire que ce ne sont pas les enfants de la chair qui sont enfants de Dieu, mais que ce sont les enfants de la promesse qui sont regardés comme la postérité. »
"Car tous ceux qui descendent d'Israël ne sont pas Israël."
Cette déclaration indique qu'il existe une distinction entre Israël en tant que nation physique et Israël en tant que peuple spirituel. Les véritables enfants de Dieu ne sont pas uniquement ceux qui partagent une ascendance physique, mais ceux qui ont une relation spirituelle avec Lui.
Vous êtes de votre père le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père
Cela montre que même ceux qui se revendiquent d'Abraham peuvent être spirituellement éloignés de Dieu s'ils ne croient pas en Yeshoua.
Sachez donc que ce sont ceux qui ont la foi qui sont fils d'Abraham.
Cela souligne que la foi, et non simplement l'ascendance physique, détermine l'appartenance au peuple de Dieu, ce qui disqualifie d’office ceux qui veulent se justifier par la race.
"En Isaac sera nommée pour toi une postérité."
Paul cite ici la promesse faite à Abraham concernant Isaac. Cela montre que la promesse de Dieu ne s'applique pas à tous les descendants d'Abraham, mais uniquement à ceux qui sont issus de la promesse. Cela signifie que la lignée spirituelle, fondée sur la foi et la promesse divine, est plus importante que la lignée physique.
Mais Dieu dit à Abraham: Que cela ne te déplaise pas à cause de l'enfant et de la servante; écoute la voix de Sara, car c'est par Isaac que sera nommée ta postérité.
Cela renforce l'idée que la postérité choisie par Dieu vient par la foi, et non par le simple héritage.
"Ce ne sont pas les enfants de la chair qui sont enfants de Dieu."
Paul souligne ici que la filiation divine ne dépend pas de la naissance physique (la chair) mais de la relation spirituelle établie par la promesse de Dieu. Cela signifie que la circoncision ou le fait d'être membre du peuple juif ne garantit pas d'être enfant de Dieu.
Car ce n'est pas celui qui est Juif au dehors qui est Juif, ni celle qui est circoncise au dehors, dans la chair; mais c'est celui qui est Juif au-dedans, et la circoncision est celle du cœur, selon l'esprit, et non selon la lettre.
Cela montre que la véritable appartenance à Dieu se mesure par la transformation intérieure, et non par des rites extérieurs.
En lui vous avez été aussi circoncis d'une circoncision que l'on ne fait point de main d'homme, en mettant off la chair, c'est-à-dire, en étant ensevelis avec lui dans le baptême.
Ici, Paul établit que la vraie circoncision est spirituelle, se référant à la mort et à la résurrection de Yeshoua.
Paul aborde également l'idée que ni la volonté humaine ni la lignée physique ne suffisent pour garantir l'appartenance à Dieu. Cela fait écho à la déclaration de Jésus dans Jean 1:12-13 :
Mais à tous ceux qui l'ont reçu, à ceux qui croient en son nom, il a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu; lesquels ne sont pas nés de sang, ni de volonté de chair, ni de volonté d'homme, mais de Dieu.
Cette affirmation renforce le fait que la naissance spirituelle est un acte de Dieu et non le résultat des efforts humains ou des origines. La véritable appartenance à la famille de Dieu repose sur la foi et la relation personnelle avec Lui, indépendamment des rites, de la circoncision ou de la lignée.
Dans Romains 9:6-8, Paul établit une distinction fondamentale entre les enfants de la chair et les enfants de la promesse, soulignant que la véritable appartenance à Dieu repose sur la foi en sa promesse plutôt que sur la lignée physique, les rites ou la volonté humaine.
Cette vérité est répétée tout au long des Écritures, montrant que Dieu cherche une relation spirituelle avec son peuple, indépendamment de leur héritage physique.
📖 Romains 9
- Je dis la vérité en Christ, je ne mens point, ma conscience m'en rend témoignage par le Saint Esprit:
- J'éprouve une grande tristesse, et j'ai dans le coeur un chagrin continuel.
- Car je voudrais moi-même être anathème et séparé de Christ pour mes frères, mes parents selon la chair,
- qui sont Israélites, à qui appartiennent l'adoption, et la gloire, et les alliances, et la loi, et le culte,
- et les promesses, et les patriarches, et de qui est issu, selon la chair, le Christ, qui est au-dessus de toutes choses, Dieu béni éternellement. Amen!
- Ce n'est point à dire que la parole de Dieu soit restée sans effet. Car tous ceux qui descendent d'Israël ne sont pas Israël,
- et, pour être la postérité d'Abraham, ils ne sont pas tous ses enfants; mais il est dit: En Isaac sera nommée pour toi une postérité,
- c'est-à-dire que ce ne sont pas les enfants de la chair qui sont enfants de Dieu, mais que ce sont les enfants de la promesse qui sont regardés comme la postérité.
- Voici, en effet, la parole de la promesse: Je reviendrai à cette même époque, et Sara aura un fils.
- Et, de plus, il en fut ainsi de Rébecca, qui conçut du seul Isaac notre père;
- car, quoique les enfants ne fussent pas encore nés et ils n'eussent fait ni bien ni mal, -afin que le dessein d'élection de Dieu subsistât, sans dépendre des oeuvres, et par la seule volonté de celui qui appelle, -
- il fut dit à Rébecca: L'aîné sera assujetti au plus jeune; selon qu'il est écrit:
- J'ai aimé Jacob Et j'ai haï Ésaü.
- Que dirons-nous donc? Y a-t-il en Dieu de l'injustice? Loin de là!
- Car il dit à Moïse: Je ferai miséricorde à qui je fais miséricorde, et j'aurai compassion de qui j'ai compassion.
- Ainsi donc, cela ne dépend ni de celui qui veut, ni de celui qui court, mais de Dieu qui fait miséricorde.
- Car l'Écriture dit à Pharaon: Je t'ai suscité à dessein pour montrer en toi ma puissance, et afin que mon nom soit publié par toute la terre.
- Ainsi, il fait miséricorde à qui il veut, et il endurcit qui il veut.
- Tu me diras: Pourquoi blâme-t-il encore? Car qui est-ce qui résiste à sa volonté?
- O homme, toi plutôt, qui es-tu pour contester avec Dieu? Le vase d'argile dira-t-il à celui qui l'a formé: Pourquoi m'as-tu fait ainsi?
- Le potier n'est-il pas maître de l'argile, pour faire avec la même masse un vase d'honneur et un vase d'un usage vil?
- Et que dire, si Dieu, voulant montrer sa colère et faire connaître sa puissance, a supporté avec une grande patience des vases de colère formés pour la perdition,
- et s'il a voulu faire connaître la richesse de sa gloire envers des vases de miséricorde qu'il a d'avance préparés pour la gloire?
- Ainsi nous a-t-il appelés, non seulement d'entre les Juifs, mais encore d'entre les païens,
- selon qu'il le dit dans Osée: J'appellerai mon peuple celui qui n'était pas mon peuple, et bien-aimée celle qui n'était pas la bien-aimée;
- et là où on leur disait: Vous n'êtes pas mon peuple! ils seront appelés fils du Dieu vivant.
- Ésaïe, de son côté, s'écrie au sujet d'Israël: Quand le nombre des fils d'Israël serait comme le sable de la mer, Un reste seulement sera sauvé.
- Car le Seigneur exécutera pleinement et promptement sur la terre ce qu'il a résolu.
- Et, comme Ésaïe l'avait dit auparavant: Si le Seigneur des armées Ne nous eût laissé une postérité, Nous serions devenus comme Sodome, Nous aurions été semblables à Gomorrhe.
- Que dirons-nous donc? Les païens, qui ne cherchaient pas la justice, ont obtenu la justice, la justice qui vient de la foi,
- tandis qu'Israël, qui cherchait une loi de justice, n'est pas parvenu à cette loi.
- Pourquoi? Parce qu'Israël l'a cherchée, non par la foi, mais comme provenant des oeuvres. Ils se sont heurtés contre la pierre d'achoppement,
- selon qu'il est écrit: Voici, je mets en Sion une pierre d'achoppement Et un rocher de scandale, Et celui qui croit en lui ne sera point confus.
