1Introduction
Cantique 2
2Versets 1 à 4
Je suis un narcisse de Saron, Un lis des vallées. -
Comme un lis au milieu des épines, Telle est mon amie parmi les jeunes filles. -
Comme un pommier au milieu des arbres de la forêt, Tel est mon bien-aimé parmi les jeunes hommes. J'ai désiré m'asseoir à son ombre, Et son fruit est doux à mon palais.
Un arbre qui porte du fruit est comparé à un homme qui obéit à la Loi divine, manifestant ainsi sa fidélité et sa productivité spirituelle.
Heureux l'homme qui ne marche pas selon le conseil des méchants, Qui ne s'arrête pas sur la voie des pécheurs, Et qui ne s'assied pas en compagnie des moqueurs,
Mais qui trouve son plaisir dans la loi de l'Éternel, Et qui la médite jour et nuit!
Il est comme un arbre planté près d'un courant d'eau, Qui donne son fruit en sa saison, Et dont le feuillage ne se flétrit point: Tout ce qu'il fait lui réussit.
Par rapport à Yeshua :
Car le fruit de la lumière consiste en toute sorte de bonté, de justice et de vérité.
Dans le Cantique des Cantiques, le pommier symbolise le Messie, souvent représenté comme l'époux au milieu des arbres de la forêt. Cette métaphore poétique souligne la beauté et la singularité du Messie parmi toutes les autres figures spirituelles, le comparant à un arbre majestueux au sein de la création divine.
Il m'a fait entrer dans la maison du vin; Et la bannière qu'il déploie sur moi, c'est l'amour.
Le vin est symbole d'alliance (selon le contexte).
La bannière est Yeshua, et c'est par amour qu'il s'est sacrifié :
En ce jour, le rejeton d’Isaïe Sera là comme une bannière pour les peuples;
Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis.
3Versets 5 à 8
Soutenez-moi avec des gâteaux de raisins, Fortifiez-moi avec des pommes; Car je suis malade d'amour.
Celui qui fourni les pommes pour fortifier, c’est le pommier (qui représente Yeshua).
Je puis tout par celui qui me fortifie.
Toi donc, mon enfant, fortifie-toi dans la grâce qui est en Yeshoua Christ.
Les pommes représente la grâce qui est en Yeshoua.
Que sa main gauche soit sous ma tête, Et que sa droite m'embrasse!
Dans sa droite est une longue vie; Dans sa gauche, la richesse et la gloire.
« Et que sa droite (le fils) m'embrasse »
Et il dit: Voici, je vois les cieux ouverts, et le Fils de l'homme debout à la droite d'Elohim.
Embrassez le Fils, de peur qu’il ne s’irrite, et que vous ne vous perdiez en suivant votre voie. Car un instant encore, et sa colère s’allume. Heureux tous ceux qui mettent en lui leur confiance !
Je vous en conjure, filles de Jérusalem, Par les gazelles et les biches des champs, Ne réveillez pas, ne réveillez pas l'amour, Avant qu'elle le veuille. -
Cela signifie qu'il est crucial de ne pas précipiter les sentiments amoureux ou les émotions profondes avant qu'elles ne soient naturellement prêtes à éclore.
Le seigneur insiste de ne pas être trop pressé, avant que ce soit le jour. (1ere venue du Messie)
Ne réveillez pas, ne réveillez pas l'amour, Avant qu'elle le veuille.
>Préfiguration de l'amour de YHWH en Mashiah Yeshoua
1 Yohanan (1 Jean) 4 (BYM)
10. En ceci est l'amour, non en ce que nous avons aimé Elohîm, mais que lui nous a aimés, et qu'il a envoyé son Fils en propitiation pour nos péchés.
35. Qui nous séparera de l'amour du Mashiah ? La tribulation, ou l'affreuse calamité, ou la persécution, ou la famine, ou la nudité, ou le péril, ou l'épée ?
C'est la voix de mon bien-aimé! Le voici, il vient, Sautant sur les montagnes, Bondissant sur les collines.
Yeshua est venu par la suite comme prophétisé :
L'Esprit du Seigneur est sur moi, Parce qu'il m'a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres; Il m'a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé,
Pour proclamer aux captifs la délivrance, Et aux aveugles le recouvrement de la vue, Pour renvoyer libres les opprimés, Pour publier une année de grâce du Seigneur.
Et il reviendra une seconde fois pour ceux qui l’attendent pour le salut:
de même Christ, qui s'est offert une seule fois pour porter les péchés de plusieurs, apparaîtra sans péché une seconde fois à ceux qui l'attendent pour leur salut.
4Versets 9 à 12
Mon bien-aimé est semblable à la gazelle Ou au faon des biches. Le voici, il est derrière notre mur, Il regarde par la fenêtre, Il regarde par le treillis.
Mon bien-aimé parle et me dit: Lève-toi, mon amie, ma belle, et viens!
Car voici, l'hiver est passé; La pluie a cessé, elle s'en est allée.
Les fleurs paraissent sur la terre, Le temps de chanter est arrivé, Et la voix de la tourterelle se fait entendre dans nos campagnes.
5Versets 13 à 16
Le figuier embaume ses fruits, Et les vignes en fleur exhalent leur parfum. Lève-toi, mon amie, ma belle, et viens!
Ma colombe, qui te tiens dans les fentes du rocher, Qui te cache dans les parois escarpées, Fais-moi voir ta figure, Fais-moi entendre ta voix; Car ta voix est douce, et ta figure est agréable.
Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi.
Ce verset exprime une invitation personnelle de Yeshoua à venir à lui. De manière similaire au Cantique des Cantiques, où le bien-aimé invite son amie à se lever et à venir à lui, ici Yeshoua se tient à la porte et invite ceux qui entendent sa voix à lui ouvrir et à avoir une communion intime avec lui. Cela reflète une relation d'amour et de proximité spirituelle, où Yeshoua désire partager un temps de communion profonde avec ceux qui répondent à son appel.
Prenez-nous les renards, Les petits renards qui ravagent les vignes; Car nos vignes sont en fleur.
Les vignes représentent Israël, et ceux qui les détruisent ce sont des renards.
Par ailleurs, Hérode est considéré aussi comme un renard par le Seigneur:
Ce même jour, quelques pharisiens vinrent lui dire: Va-t'en, pars d'ici, car Hérode veut te tuer.
Il leur répondit: Allez, et dites à ce renard: Voici, je chasse les démons et je fais des guérisons aujourd’hui et demain, et le troisième jour j'aurai fini.
Mon bien-aimé est à moi, et je suis à lui; Il fait paître son troupeau parmi les lis.
Yeshua, en tant que bon berger, prend soin de son troupeau avec amour et dévouement, tout comme l'amour mutuel exprimé dans Cantique des Cantiques 2:16. Cette image illustre la relation intime et protectrice entre Yeshua et ses fidèles.
6Verset 17
Avant que le jour se rafraîchisse, Et que les ombres fuient, Reviens!... sois semblable, mon bien-aimé, A la gazelle ou au faon des biches, Sur les montagnes qui nous séparent.
Le passage décrit un moment de la journée juste avant le coucher du soleil, lorsque la journée commence à se terminer.
- .Avant que le jour se rafraîchisse : Cela fait référence à la période où la chaleur du jour commence à diminuer et où l'air devient plus frais.
- .Et que les ombres fuient : Ce moment est caractérisé par le déclin du soleil, lorsque les ombres des objets commencent à s'allonger et à se déplacer, généralement à l'approche du crépuscule.
« Sur les montagnes qui nous séparent »
Cette montagne évoque un lieu élevé et potentiellement isolé où Yeshoua fut crucifié, accomplissant ainsi des prophéties.
Il fut seul sur la croix, souffrant et abandonné dans sa douleur.
À la neuvième heure, Yeshoua s'écria d'une voix forte : Éloï, Éloï, lama sabachthani ? ce qui signifie : Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ?
Il s'est élevé devant lui comme une faible plante, Comme un rejeton qui sort d'une terre desséchée; Il n'avait ni beauté, ni éclat pour attirer nos regards, Et son aspect n'avait rien pour nous plaire.
Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la souffrance, Semblable à celui dont on détourne le visage, Nous l'avons dédaigné, nous n'avons fait de lui aucun cas.
Cependant, ce sont nos souffrances qu'il a portées, C'est de nos douleurs qu'il s'est chargé; Et nous l'avons considéré comme puni, Frappé d'Elohim, et humilié.
Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris.
Nous étions tous errants comme des brebis, Chacun suivait sa propre voie; Et l'Eternel a fait retomber sur lui l'iniquité de nous tous.
Il a été maltraité et opprimé, Et il n'a point ouvert la bouche, Semblable à un agneau qu'on mène à la boucherie, A une brebis muette devant ceux qui la tondent; Il n'a point ouvert la bouche.
Il a été enlevé par l'angoisse et le châtiment; Et parmi ceux de sa génération, qui a cru Qu'il était retranché de la terre des vivants Et frappé pour les péchés de mon peuple?
📖 Cantique des Cantiques 2
- Je suis un narcisse de Saron, Un lis des vallées. -
- Comme un lis au milieu des épines, Telle est mon amie parmi les jeunes filles. -
- Comme un pommier au milieu des arbres de la forêt, Tel est mon bien-aimé parmi les jeunes hommes. J'ai désiré m'asseoir à son ombre, Et son fruit est doux à mon palais.
- Il m'a fait entrer dans la maison du vin; Et la bannière qu'il déploie sur moi, c'est l'amour.
- Soutenez-moi avec des gâteaux de raisins, Fortifiez-moi avec des pommes; Car je suis malade d'amour.
- Que sa main gauche soit sous ma tête, Et que sa droite m'embrasse!
- Je vous en conjure, filles de Jérusalem, Par les gazelles et les biches des champs, Ne réveillez pas, ne réveillez pas l'amour, Avant qu'elle le veuille. -
- C'est la voix de mon bien-aimé! Le voici, il vient, Sautant sur les montagnes, Bondissant sur les collines.
- Mon bien-aimé est semblable à la gazelle Ou au faon des biches. Le voici, il est derrière notre mur, Il regarde par la fenêtre, Il regarde par le treillis.
- Mon bien-aimé parle et me dit: Lève-toi, mon amie, ma belle, et viens!
- Car voici, l'hiver est passé; La pluie a cessé, elle s'en est allée.
- Les fleurs paraissent sur la terre, Le temps de chanter est arrivé, Et la voix de la tourterelle se fait entendre dans nos campagnes.
- Le figuier embaume ses fruits, Et les vignes en fleur exhalent leur parfum. Lève-toi, mon amie, ma belle, et viens!
- Ma colombe, qui te tiens dans les fentes du rocher, Qui te cache dans les parois escarpées, Fais-moi voir ta figure, Fais-moi entendre ta voix; Car ta voix est douce, et ta figure est agréable.
- Prenez-nous les renards, Les petits renards qui ravagent les vignes; Car nos vignes sont en fleur.
- Mon bien-aimé est à moi, et je suis à lui; Il fait paître son troupeau parmi les lis.
- Avant que le jour se rafraîchisse, Et que les ombres fuient, Reviens!... sois semblable, mon bien-aimé, A la gazelle ou au faon des biches, Sur les montagnes qui nous séparent.
